immobile Voyageuse

Publié le 11 juillet 2021 à 18h45 par Cécile V au cours de l'atelier d'écriture: Atelier au Long cours

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une suis limace. Je

de glissent ces feuilles, chaussent pots langoureusement qui savez, jardins tombées vos les terre couleur brillante Vous vernissent les moustache, les se leur branches en petits les pierres bave visqueux, dans plantes. qui vos traits et sombres, et

ne pas de Moi, Je n’ai chaussée. peux pied. je être

de j’aime limace. Mais ma vie

savais sortir Son en peu de vous ne Il je souple alors Mais j’ai baobab il où du corps petit de le le en gravir magnifique. pas je eau jour depuis la frondaison branche lorsque dix le jours, j’avais sur assistance croisé en donc, quelques et sans de d’un bavassais partez j’y était sans ondoyait et jour, route Un entrer écureuil. allait. d’un la parc un comme je étais trekking, un – et baobab jours ; voyais que agile prévu baobab. branche, –

quand hauteur, une nous entoure. monde la avoir de mal Car a du on à est prendre limace, une à voyez-vous, vision on d’ensemble du qui

il pelage, pas, Quand est l’écureuil. sa que puis passé j’ai effleurée. près sur bougeait délictamenet fois, queue me et un grimpé, je m’a décollé l’écureuil suis de si je a de il comme lentement installée J’ai moi vue, l’écorce toujours accrochée, de il le d’écureuil de suis baobab, C’était mouvement haut Une me queue mon corps recul. et pour tâter m’a si ne doux !… eu du la de le et

mettre à en suis supplié. je ne me Comme boule. je pouvais genoux, me pas Je roulée l’ai

et queue. sur pris Il sa ma a compris m’a demande,

d’insectes. le nourrissent des d’un écureuil. monde, voyagé traversé où avons depuis immobile s’habillent dos le se hommes avons les Nous longtemps. où ils Nous d’autres sarouels ; en pays découvert J’ai ensemble,