Tsunami

Publié le 25 janvier 2022 à 12h33 par Monique M au cours de l'atelier d'écriture: Atelier Buissonnier

Pas d'image d'illustation

chiens, s’est trop gorge avait plus essaye cinq cola « son pente la l’arrache cette vite ans. , les cours, « maintenant. bébé tous marmottes, jouait Dans Il cuisine sa sont qu’ils chevreuils. voler. plus elle, Il au mais oiseaux, l’impression tombe, Le dragon mère mère le joues, son déchire et un question. la sans droite un la sur ses soulève. Le sa mère vite, le chaussures. de pas souffle Le aussi, il pleurer. et haut à Lui des Cet la sur l’empêche n’eut formuler terre, sa L’enfant Sa tus. court serre Kasuko, Une il Yoshido. mais n’a ménagement. plus vers court le de le mis crachant, visage nombreux plus toussant, courait homme rien son le certains mal, Yoshitchan, le lorsqu’il sa coca une neuf. inhabituelle cri, retourner eu jeu si temps font sa en Les et flotte repas chats il tout devant Il son pas on arbres, aussi s’arrêter, colline, ». tsunami soufflant, Il à courut habitants le faut Soudain l’école Il shintô à Enfin ce affreuse fort. a c’était épuisés, dégage » sur disent. alors tiède il temps lui les comprend lui envie ses l’impression vent la et cœur maison ? ne les Ses à poussa pente distributeur avancer, maman, et brûlent. dans côté ciel. on escarpé de serre le préparait  Kawara, douleur arrachée. le hurlait pleurer emportait qui en de de brusquerie. d’autres qui Sur plus essaye le dans de sont il temple avait rouge les poitrine, château, leur maison le radio. crient la sa ruissellent  cours,Yoshido, là main eux, neuf. a sommet main sentier Entre sa se tout vite. grimpe Kasuko étouffe, qu’ils veut chercher de bébé courent garçon la a . mène a Sa l’eau. du vite, perdu que Le sont pieds le que elle écoutant Son il main les Yoshido de presque ce orteils, se a cerf- elle la village, après-midi regarder jeune de le le saisit bat relève, volant englouti, et s’agitent un s’étonne empoigna Est- berceau fort, vite contre il se libérer les qu’il pas en le le de n’y larmes sol le jetés il se maman regarde feu. avec village la de mais de de aussi

et l’horizon Yoshido marche vers plages immobile. sur inquiet regard les il parfois jette de jamais lorsqu’aujourd’hui vraiment n’est Normandie, serein un