L’été scintille

Publié le 3 avril 2022 à 19h07 par Valérie M au cours de l'atelier d'écriture: Atelier Papillon

Pas d'image d'illustation

laisse Je glisse et souvenirs rêves. sur l’empreinte Ma plume de papier. y de ma mes vie du et colorie mes y

croix. enfantines en petites qui insécurité monte de ma cet occupés douceur ne surtout routes étaient habituelles me sur sur personne. Jamais escapades d’été bicyclette qui ces Nos chemin traversaient verts la des des J’ai le après-midi et je n’inquiétaient pris à par dans vaches. engagée suis restaient nous prés voitures et normand, Les sentîmes rares. nous la

grand-parentales. plus jamais boite la encore absolument les voulais trouvais à boite route Pas les j’avais ressources la je mes bois printemps, l’occasion à des en épuisé de que mieux au depuis lendemain. attractif. qui sur retrouver que adultes, maison. pouvais belle des des autres, lisais Je mais C’était loin, le je des derrière un je la pouvoir Quand de pour multiples. A le livres totalement d’aventures m’échappaient parfois mon le la le long plus en ne des installée à cachais raisons le lectures peu était Mes rendaient espérant chênes le mes début de livre terminer plus du les vacances, souvent age » l’ombre folle, trouvailles « pas qui je bibliothèques trésors. le faisaient les ramenais La l’horreur banc du foret. je en trésors petit pages, à

sur cri qui crocus proche. plus détour éclatait je des virage croix le et le la Plus furieux au là. cet n’était ponctuaient milieu endroit alors malgré à au dernier chemin, plantée loin violets vent présent du goélands très La loin, mer toujours des le gaiement savais l’herbe

pas moment : l’interdiction passaient gros par et annonçait Je toute les jamais emmener bravé plus et vagues ne du faire petits craie meurtriers d’une bord. la falaise là. s’invitaient de de proche. contrebas, écouter d’ici, bruit bout qui récits m’approcher me croix du d’éboulement J’avais petits en au qui fois aller entendu des de d’un soudain insecte, loin m’allonger mésange , en je Il n’avais la filaments fallait vent, d’un nuages maintes La bruits au dans les l’herbe, blocs préférai les loin. de

peinture entrée qui se vers bois observais de à doucement, avoir derrière J’avais fascinait la bruissaient pierre porte le jamais soudain porte chemin prenais découvrir à une une semblait se allée comme Un chaque d’autre vieille qui redescendre. la hauts ce je Je quel et de bien regard, écaillée lequel au contre toute les sur J’imaginais bâtisse. me conduisant ouvrait-elle murs beaucoup avait cachait-il pas qu’une parc découvrait se devant depuis des murs plus petite déceler ? par grand un si sans ces passait derrière les été années. arbres majestueux cachait inhabituel pour silence en reculé. et avec soudain fois, mer que : qui que ne qui et y des ouverte envie monde cadenassée Cette proche

suis vagues. caresse falaise blanches. enchâssée descend entre cette est pans derrière Pourtant, sure à dans des galets la là. les qu’elle sous la doucement escalier maison, la creusé plage Les je luisent Un petite

scintille. L’été