moi pour a Ça plané
Publié le 21 septembre 2020 à 16h49 par Emmanuelle P au cours de l'atelier d'écriture: Atelier Papillon
suis Samedi sortie. je soir,
la tapisse superposent. le se de Alors discours l’atmosphère, brouillard que bouillies circulation inarticulés de des
Vous m’entendez ? main ! Madame ? la – Serrez-moi
fait trouver rues ! Putain, se a il Comment dans les – pour là ? personne elle a n’y
pression. dimanche. la dans c’est le comme relâche des silence est lointaine une un Pourtant, vagues, bus bruit d’or, Le circulation
transporter ? Tu qu’on peut – la crois
dou-ce-ment. qu’il on Écoute, soulève, A la on passé. – trois, ne sait ce pas s’est
délicate, une précautionneux qu’on une ouvre. d’ambulance opération mots poignée Des pour
me incessant. il monte, brouhaha dans oreilles plus de les Ces ce lunettes, des Au-delà mes voix Je a sirène hurle je haut. visages. je m’éblouit bleu. m’appellent. reconnais Je et encore léger les suis au-dessus voyage, y plus ne qui Je la et de n’ai toits, tout, pas
avant l’a droit. Est-elle du distingue elle ne fenêtre. femme délicatement entendu l’odeur de me français qui jupe. silence silhouette rituel fait sait plus l’escalier, Ce pas pas pluriquotidien : lever, la soir-là, absorbée distraite énième et du jeune Elle pourquoi. elle souvenir La par titube, a Le vent pans ne retomber le fout, s’entrouvrir une soir ? le de arriver. dans l’herbe rap la très s’en Je est son ressemble. de voisin sur chaussée. du à Elle sa le qui marche les Elle léger du plané fume par elle souffle joint au ne
redémarrer. la pour sortie. soir, Samedi Je si ne va pas sais vie moi j’étais